Typique paire de pistolets d'officier de marine d'époque premier Empire.
Canons en bronze octogonaux à point de mire en argent, poinçonnés sur les pans gauche de Saint Etienne, queues de culasse en fer gravées portant un oeilleton.
Platines à corps rond en laiton, non signées. Chiens à col de cygne et batteries en fer.
Garnitures en laiton, découpées et gravées de feuillages et de rinceaux. Calottes ovales plates.
Crosses en noyer blond, poignées finement quadrillées et cannelées sur le dessus.
Baguettes en fanon de baleine à embout de corne, l'une formant tire-balle, l'autre passant de nettoyage.
Longueur 29,5 cm.
Vers 1810.
VENDU
Pistolet de cavalerie de la manufacture de Saint Etienne, fabriqué sous la révolution. Ce modèle de pistolet, dit modèle An VIII, préfigure par son allure générale le futur modèle An IX. Il est déjà d'une très bonne qualité de fabrication.
Platine gravée St Etienne et poinçonnée du S étoilé de Claude Soviche, contrôleur de 1797 à 1807.
Le canon conserve la trace d'un poinçon sur le pan gauche.
Toutes les garnitures sont poinçonnées du G surmonté d'un cercle de Joseph Guichard, réviseur à St Etienne de 1793-1802. Pontet en demi-charolaise.
Prix : 3700 €
Rare pistolet de Marine Modèle 1842. Il ne s'agit pas d'un modèle 1837 modifié, mais d'un pistolet Modèle 1842 construit neuf.
Le modèle 1837, premier pistolet à percussion adopté par la marine présentait des défauts, que le modèle 1842 est censé corriger : cheminée renforcée, canon et chiens spécifiques.
La platine est marquée Manufacture Rle de Chatellerault et poinçonnée du D étoilé dans un ovale, du contrôleur Augustin Deschaseaux, actif à Chatellerault de 1839 à 1855.
Queue de culasse gravée Mle 1842. Tonnerre portant un poinçon difficilement lisible.
Toutes les garniture sont poinçonnées du D étoilé dans un rectangle de Jean-Baptiste Dombret en poste à la Manufacture de 1830 à 1858.
La calotte porte l'ancre de marine.
Cette arme conserve des poinçons très frais.
Prix : 1800 €
Boîte nécessaire contenant un revolver Lefaucheux modèle 1858, à broche, simple action, six coups, calibre 12 mm complet de tous ses accessoires : tourne-vis, baguette de nettoyage et tout le nécessaire à la fabrication des balles. La boîte est en acajou flammé, l'écusson du couvercle est vierge de toute inscription, l'intérieur est gainé de velours vert. Une petite clé permet d'en assurer la fermeture.
L'ensemble est bleui. La carcasse est entièrement gravée de volutes et de différents motifs. Elle est numérotée 19347 et porte les initiales "L F" surmontées du pistolet brisé.
Le barillet est percé de six chambres placées symétriquement autour d’un canal cylindrique dans lequel est engagé l’axe du barillet. Il est parfaitement indexé.
Le canon à guidon fixe est gravé sur le dessus "Invon E. Lefaucheux - Breveté S. G. D. G. (Paris)".
Les plaquettes de crosses sont de noyer verni, retenues par des vis assurées dans des oeillets métalliques joliment gravés. La calotte de crosse est à anneau.
L'ensemble est en très bon état et a conservé l'intégralité de sa finition bleue.
Eugène Lefaucheux : né à Paris le , mort à Cannes le
VENDU
Epoque : Monarchie de Juillet
Original et très élégant fusil de chasse à percussion signé de Lepage. Doubles canons en table de fin damas bronzé tabac, décorés d'un filet doré à la bouche. Queue de culasse joliment gravée. Ligne de mire marquée en lettres d'or "Lepage Arquebusier du Roi à Paris". Intéressant mécanisme de percussion à platines intérieures. Chiens gravés de volutes. Pontet et sous-garde richement ciselés et portant dans un médaillon doré l'inscription "Lepage Arqsier du Roi". Crosse en noyer choisi à poignée finement quadrillée et sculptée d'une tête de crocodile. Baguette en fanon de baleine à tête d'ivoire. Arme en très bon état.
Prix : 9000 €