Pistolet modèle 1837 de Marine du 1er Type, c'est à dire sans bride de poignée (modification, qui a été faite par la suite pour la renforcer) et sans éléments de visée. Il est assez difficile de trouver des 1837 de marine non modifiés dans la mesure où beaucoup cassaient au combat en raison de leur fragilité congénitale.

Platine arrière marquée Mre Rle de Tulle, pour Manufacture Royale de Tulle, poinçonnée du L dans un ovale de Martin Luzier contrôleur à Tulle de 1820 à 1839.

Canon à âme lisse sans éléments de visée. Queue de culasse marquée Mle 1837. Côté droit de la culasse daté 1842 et poinçonné C et côté gauche poinçonné A.C. Cheminée de guerre. Coté gauche du canon poinçonné C couronné. Baguette à étrier.

Toutes les garnitures sont poinçonnées C sous couronne ou L. Vis numérotées. Calotte frappée de l'ancre de marine.

Monture en noyer clair.

Cette arme est dans un excellent état. Tous les poinçons sont cohérents et d'une grande fraîcheur.

Prix :1800 €

Boîte nécessaire contenant un revolver à système Lefaucheux à broche, simple action, six coups, complet de ses accessoires : tournevis, baguette de nettoyage en ébène et capsules à broche contenues dans un petit logement fermé d'un couvercle.

La boîte est en acajou flammé, l'écusson du couvercle est vierge de toute inscription, l'intérieur est gainé de velours bleu électrique. Une petite clé permet d'en assurer la fermeture.

L'ensemble de l'arme est bleui. La carcasse, à cadre ouvert, est entièrement gravée à l'or de volutes et de différents motifs. La détente est repliable.

Le barillet est percé de six chambres placées symétriquement autour d’un canal cylindrique dans lequel est engagé l’axe du barillet. Il est parfaitement indexé.

Le canon bleui à guidon fixe est gravé à l'or sur le dessus "Brossais à Maestricht".

Les plaquettes de crosses sont de noyer clair sculpté, retenues par des vis assurées dans des oeillets métalliques joliment gravés. 

L'ensemble est en très bon état et a conservé l'intégralité de sa finition bleue et de son or.

Dimension du coffret : 23,5 cm x 14 cm

Longueur du revolver :19,5 cm

VENDU

Revolver d'ordonnance calibre 11 mm Modèle 1873.
Toutes les pièces sont au même numéro G 47799  (G correspondant à 1877, année où furent fabriquées 36875 armes) et les vis portent le numéro court correspondant G 99.
L'année de fabrication est reportée sur le pan droit du canon S 1877, S pour saint Etienne.
Le dessus du canon est gravé Mle 1873.
Sur le pan gauche du canon figure le poinçon M dans un cercle du Général Maignien Directeur de la Manufacture de 1873 à 1882 et le J du Contrôleur Principal Jeffroy.
Sur le côté droit de la carcasse est gravée la mention Mre de St Etienne et le M de maintenance au-dessus de la plaquette de crosse.
Ce revolver est en état de tir. Le chien et la queue de détente portent encore la trace de leur couleur jaune paille d'origine.
Barillet parfaitement indexé. Fonctionnement parfait tant en simple, qu'en double action. Les rayures sont tout à fait propres.

Prix : 1200 €

Petit coffret de pistolets à percussion.

Les armes sont présentées dans une boîte en forme de malle recouverte de maroquin noir bordé de liserés dorés. L'intérieur est revêtu de satin et de velours bleu. Deux logements à la forme accueillent les pistolets. A droite un compartiment permettait de stocker des balles. Au centre, est logé un tournevis en ébène dans un couvercle, qui masque le moule à balles et la boîte à capsules.

Les pistolets eux-mêmes sont à doubles canons superposés à balles forcées. Ils sont forgés à rubans. Chiens et canons sont mis en couleur à la sanguine. Les carcasses sont bronzées gris. Les détentes sont escamotables. Le tout est gravé de motifs floraux et de frises.

Les crosses arrondies sont en bois noir verni.

VENDU

 

Elégant pistolet d'officier sur le modèle du pistolet réglementaire de 1733 pour la cavalerie et les dragons.

Ce pistolet est proche du modèle de troupe adopté en 1733, dont il s'inspire : même physionomie générale et même morphologie, même configuration de la platine à corps plat avec bassinet en fer et chien à col de cygne, mêmes décorations de bois, même grain de laiton servant de guidon, mêmes passants de baguette, même système d'embouchoir, même calotte, même baguette à tête cloutée.

Il en diffère, par contre, par sa contre-platine plus élégante, par le tonnerre du canon à tonnelet et sa queue de culasse trapézoïdale, par la forme de sa sous-garde et des passants de baguette.

Ce robuste pistolet est très sobre, mais le travail particulier du canon numéroté 13, l'extrémité du ressort de batterie en forme de fleur de lys, la pièce de pouce en forme de grenade témoignent d'une certaine recherche.

Cette arme est dans un état rare proche du neuf, ce qui est exceptionnel pour une pièce de cette époque. Le bois a conservé une très belle patine.

Longueur 52 cm

VENDU

Pistolet de Cavalerie Modèle An XIII, fabriqué sous la première Restauration.

Platine signée Maubeuge Manuf Rle, poinçon D.B de Daniel Bouissavy (1er contrôleur à Maubeuge à partir d’avril 1808 ).

Queue de culasse marquée M AN 13 en cursives.

Canon, pan gauche, daté B (de Bouissavy) 1814.

Canon, pan droit, frappé MR (Manufacture Royale), surmonté du A de l’inspecteur Alphand (inspecteur à Maubeuge à partir de juillet 1814) et du M dans un ovale du 2ème contrôleur Claude Merley en poste à partir de janvier 1813.

Contre-platine, toutes les garnitures, ainsi que la baguette sont marquées du V stylisé et du V couronné de VERSADET Benoit, contrôleur à Maubeuge de 1813 à 1815.

La bride de poignée comporte en outre le D surmonté d’une croix de Delmotte Philippe, contrôleur à partir de1808 et les vis de contre platine le D couronné de Darcantel Nicolas réviseur à partir de 1808.

Côté contre-platine cachet daté 1814 et comportant les lettres MR pour Manufacture Royale, D.B de Daniel Bouissavy et A de l’inspecteur Alphand. Le bois est également frappé du B à l’écu caractéristique de Bouissavy.

Ce pistolet est dans un état exceptionnel , proche du neuf.

VENDU